En 2018, une petite maison d’édition parisienne publie un premier roman signé Arthur Aubert. Le livre passe presque inaperçu, mais il pose les bases d’une œuvre double, entre image et texte.
Arthur Aubert est à la fois photographe et écrivain. Son travail interroge la mémoire, les lieux abandonnés et la manière dont on habite le monde. Cet article revient sur son parcours, ses thèmes de prédilection et la réception de son travail.
Photographe ou écrivain: une double pratique qui déroute
Beaucoup se demandent s’il faut le ranger du côté de la photographie ou de la littérature. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.
Arthur Aubert a d’abord été connu pour ses séries photographiques en noir et blanc, souvent prises dans des zones industrielles désaffectées. Il a exposé dans plusieurs galeries françaises, mais c’est son passage à l’écriture qui a élargi son public. Ses livres mêlent récits personnels et réflexions sur l’image, comme si chaque chapitre était une photographie posée sur le papier.
Cette double casquette n’est pas qu’un effet d’annonce. Dans ses entretiens, il explique que la photographie lui apprend à regarder, tandis que l’écriture lui permet de donner du temps aux choses. Une approche qui séduit ceux qui cherchent une œuvre cohérente, mais qui déroute les puristes des deux disciplines.
Ce que le public retient de ses livres et de ses expositions
Le public, lui, semble apprécier cette hybridité. Ses expositions attirent un public varié, des amateurs de photo aux lecteurs de littérature contemporaine. Les lecteurs intéressés par arthur aubert trouveront aussi du contexte dans Alice Dujardin : parcours, œuvres et influence dans le cinéma français
Son roman le plus remarqué, paru en 2021, raconte l’histoire d’un homme qui revient dans la ville de son enfance pour photographier les lieux qu’il a connus. Le livre a été salué pour sa prose sobre et ses descriptions précises, qui doivent beaucoup à son œil de photographe. Certains critiques ont même parlé d’« écriture photographique », une formule qui résume bien son style.
Mais tout le monde n’est pas convaincu. Certains estiment que ses textes manquent de souffle romanesque, trop occupés à décrire des décors. D’autres, au contraire, y voient une force: celle de ne pas raconter des histoires, mais de montrer des instants. Une opposition qui alimente les débats dans les cercles littéraires.
Ce qui est confirmé et ce qui reste flou dans son parcours
Difficile de séparer le vrai du faux quand on parle d’Arthur Aubert. Les informations fiables sont rares, et les rumeurs circulent.
Ce qui est certain, c’est qu’il a publié plusieurs ouvrages, dont un recueil de nouvelles et deux romans. Ses photographies ont été montrées dans des lieux reconnus, comme le centre d’art de la ville de Rennes. Il a également participé à des résidences d’écriture, notamment en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
En revanche, son âge exact, sa formation ou ses activités avant 2015 restent flous. Il ne faut pas non plus prendre au pied de la lettre les biographies publiées sur les sites de ses éditeurs, qui mélangent parfois réalité et éléments de fiction.
Comment Arthur Aubert construit son œuvre, étape par étape
Pour comprendre son travail, il faut suivre sa méthode, qui repose sur un aller-retour constant entre l’image et le texte.
D’abord, il repère un lieu qui l’intrigue, souvent une friche ou un bâtiment à l’abandon. Il y retourne plusieurs fois, à différents moments de la journée, pour capter la lumière. Ensuite, il écrit des notes, des fragments de phrases, sans chercher à construire un récit. Ce n’est que plus tard qu’il assemble ces matériaux, en choisissant les photos qui accompagnent les textes. fr/arthur-aubert-photographe-ecrivain/” rel=”noopener noreferrer” target=”_blank”>Arthur Aubert : Photographe, Écrivain et Fils de Jean-Louis Aubert
Ce processus explique pourquoi ses livres sont souvent accompagnés d’images, même si celles-ci ne sont pas toujours reproduites. Dans son dernier ouvrage, par exemple, les photographies ne sont pas incluses, mais elles sont décrites avec une telle précision qu’on les voit presque. Une manière de laisser le lecteur imaginer, plutôt que de tout montrer.
Cette démarche a un coût: elle prend du temps. Arthur Aubert ne publie pas chaque année, et ses expositions sont espacées. Mais cette lenteur fait partie de son identité, et ceux qui le suivent savent qu’il faut être patient.
Frequently Asked Questions
Combien coûtent les livres d’Arthur Aubert?
Les prix varient selon les éditions, mais on trouve généralement ses romans entre 15 et 20 euros en version brochée. Les éditions de poche sont moins chères, autour de 7 à 9 euros. Ses catalogues d’exposition, plus rares, peuvent atteindre 30 euros.
Quel est l’impact d’Arthur Aubert sur la photographie contemporaine?
Son influence se mesure surtout chez les jeunes photographes qui cherchent à lier l’image à l’écrit. Il a contribué à populariser une approche documentaire teintée de subjectivité, où le photographe s’implique personnellement dans son sujet. Certains critiques le comparent à des artistes comme Raymond Depardon, mais avec une sensibilité plus littéraire.
Est-il légal de reproduire les photographies d’Arthur Aubert?
Comme toute œuvre protégée par le droit d’auteur, ses photographies ne peuvent pas être reproduites sans son autorisation. Les usages privés sont tolérés, mais toute publication, même sur un blog, nécessite un accord. Il est conseillé de contacter son agent ou sa galerie pour obtenir les droits.
Y a-t-il des controverses autour de son travail?
Une polémique a éclaté en 2022, quand certains ont accusé Arthur Aubert d’avoir mis en scène des scènes présentées comme spontanées. Lui a répondu que la frontière entre réel et fiction est au cœur de sa démarche. Aucune preuve n’a été apportée, et l’affaire s’est tassée, mais elle a relancé le débat sur l’éthique en photographie.
Qui sont les proches d’Arthur Aubert?
Arthur Aubert est très discret sur sa vie privée. On sait qu’il vit en France, mais on ignore s’il est marié ou s’il a des enfants. Il n’a jamais évoqué publiquement de relation amoureuse, et ses proches ne sont pas identifiables. Cette discrétion contraste avec la visibilité de son travail.

